jeudi 24 avril 2014

[FILM] 47 RONIN

ARTICLE EN COOPERATION AVEC MERLIN

Après quelques recherches, j'ai trouvé que l'histoire a fait l'objet de près de 90 adaptations avec
deux choix possibles: Un qui privilégie la dimension théâtrale (kabuki en asie) avec des dialogues et une dimension morale. L'autre qui s'oriente sur la pure tradition du film de sabre. Le film de Carl Erik Rinsch se base sur le 2ème mais il a choisi d'y rajouter une dimension mystique. Voici le spitch du film: L’histoire nous raconte comment se sont inscrits dans l’histoire les 47 Ronin qui jurèrent vengeance après la mort de leur maître Asano. Dans un Japon peuplé de créatures mystiques où se mêlent magie et tradition, cette quête suicidaire sera menée par deux leaders, le chef des anciens samouraïs du clan Ako et par le demi-sang, jadis renié par tous, Kaï.

Sachez que l'histoire des 47 rōnin n'est pas une pure fiction. Elle correspond vraiment à un fait historique. En 1701 dans la région d'Ako (préfecture de Hyōgo), un groupe de samouraïs est laissé sans chef (d'où le nom de ronin) après la condamnation de leur daimyo Naganori Asano, au suicide rituel par le shogun Tokugawa Tsunayoshi. Il est accusé d'avoir blessé Yoshinaka Kira (1641-1703), maître des cérémonies de la maison du shogun, qui l'avait insulté. Les 47 rōnin décident de le venger en tuant Kira. Après avoir patiemment attendu et planifié l'attaque pendant près de deux ans, l'attentat a lieu le 14 décembre 1702. Les 47 furent eux aussi condamnés au seppuku pour meurtre et s'exécutèrent le 4 février 1703. Ils connaissaient tous les conséquences de leur acte et c'est pour cette raison que leur action est considérée comme particulièrement honorable.

Le film est largement critiqué mais
il inspire les fans ©2014 VaissLogus
Si dans le réel il s'agissait d'un manque de respect et d'honneur, dans le film Kira est un homme qui veut tout le pouvoir et met en place une stratégie pour faire obstacle à Asano.
Pour ceux que ca interesse, les vrais faits: Kamei Korechika et d'Asano Naganori, le jeune daimyo du fief d' Akō dans la province de Harima (à l'ouest du Honshū). Ils sont chargés d'organiser la cérémonie d'accueil pour le cortège de l'empereur Higashiyama, attendu à la cour du Shōgun à l'occasion du Sankin kōtai, la réunion périodique des daimyos.
Pour être instruits de l'étiquette très rigide de la cour, ils se présentent au maître des cérémonies Kira Kōzuke no Suke Yoshinaka, haut fonctionnaire dans le shogunat de Tokugawa Tsunayoshi. Or Kira se montre particulièrement mal disposé à leur égard, probablement à cause de la modicité des présents qu'il reçoit en contrepartie de la formation. Kira était un personnage assez cassant, d'autres le décrivent comme quelqu'un de corrompu. Comme Asano, très croyant et conformément à l'enseignement de Confucius, refuse d'entrer dans ce jeu de corruption, le maître de cour Kira devient plus arrogant, commence à se conduire de façon injurieuse à l'égard des deux daimios et néglige totalement la formation qu'il est censé leur donner. A bout Asano blesse un serviteur et demande que Kira vienne s'expliquer. Bon après y'a plusieurs versions mais dans tout les cas c'est Asano qui trinque et meurt.

Si le film respecte plusieurs points des films asiatiques tels que l'honneur, la tradition, la famille, la noblesse d'une cause ou vengeance, la mythologie. D'autres points eux, le décrédibilise. Comme les effets spéciaux par images de synthèses. Autant on a aimé les chorégraphies des scènes de combats autant par exemple la bête démoniaque dans les montagnes paraissait tellement fausse (mais bien dessinée)! Le décalage était trop gros, on avait l’impression de voir les rajouts à l'écran. Comme si, nous simple spectateur nous assistions à l'encrage de l'image de synthèse sur le film... chose que nous ne devrions pas distinguer. Et en fait, quand on cherche un peu, si vous lisez Variety, vous saurez d'où viennent ses problèmes d'images. Il y a eu une grande mésentente entre le réalisateur et les studios Universal! Que passa ? Et bien Carl Rinsch voulu un film accès sur les arts martiaux et là-dessus on le rejoins tout à fait et le comprends. Alors que les studios "business, business", eux, voulaient un film accès sur la 3D pour attirer le public. Ainsi on saisie mieux pourquoi il y a autant d’images de synthèse et pourquoi il y a cet effet d’ajout.
Après si le film parait bancale, c'est peut être parce que Carl Rinsh bah il n'est pas connu et il n'a pas fait grand chose. Il a fait un court métrage en 2010, LE CADEAU (The Gift)’.  Sans spoiler on dira simplement, que Le cadeau est un court métrage très étrange, nous entrainant dans un univers futuriste en plein Moscou post-apocalyptique où tous s'entretuent pour le contenu d’un coffret. Un travail d’image de synthèse très réussi avec un budget quand même de cinq milles dollars pour 4 minutes 39. Déjà là on sent la frustration, pas de fin, c’est à nous de l’imaginer comme le début. Pour nous c’est limite une sorte de trailer qui donne l’eau à la bouche. Le film rappelle I. ROBOT (2004) en autre. Rappelez-vous du design des robots, tout de suite ça frappe aux yeux! Avant ça il avait réalisé un long-métrage introuvable, un remake de l’étrange créature du lac noir "The creature of black lagoon" de Jack Arnold. C’est un monstre anthropomorphique, mi poisson-mi homme, un film culte des années cinquante qui aura inspiré un grand nombre de réalisateur, tels que Guillermo Del Toro, Tim Burton. Il faut dire aussi que The creature of black lagoon est l’un des premiers à  relever le défi technique de la 3D et a connaître un succès. Il est retranscrit en relief, avec le procédé du Vectograph conçu par Polaroïd où il ne fallait alors qu’un projecteur synchronisant les images et pour les spectateurs des lunettes bicolores, avec des verres rouge et bleu!
C’est sûr qu’en le regardant en 2014 certaines personnes dirons que c’est une blague. Mais dans l’histoire de la culture cinématographique ce film est important.
Tout ceci pour dire que le réalisateur de 47 Ronin a un goût prononcé pour la SF. Ce qui explique bien des choses pour notre film.  Cependant, on ne comprends pas trop pourquoi Universal a confié un tel projet avec un budget aussi colossal à un novice qui n’a jamais fait ses preuves...

Heureusement, il y a de très bons points comme le casting. Commençons par le commencement, notre Keanu Reeves. C'est encore une fois, exactement le genre de rôle qu'il lui faut. Il joue un personnage mis à l'écart pour sa différence de sang. Il ne parle pas beaucoup, est très mystérieux, mais agit toujours avec sagesse bien qu'il enfreint des règles c'est uniquement pour aider. Oishi joué par l’acteur Hiroyuki Sanada, très connu en orient comme occident, vous l’avez sûrement vu dans Le Dernier Samouraï, Wolverine, Ring, Revenge (série que Karma kiffe). Ici on le retrouve dans un rôle qui le correspond bien, rappelant celui dans Le Dernier Samouraï justement. Tadanobu Asano qui joue Lord Kira on le retrouve dans des blockbusters comme Thor, Battleship, puis des moins connus pour ceux qui ne s’intéressent pas au cinéma asiatique comme Mongol, a joué plusieurs fois avec Takeshi Kitano (excellent acteur), dans Tabou et Zatoichi (un de nos films fétiche du ciné asiat) etc. Il y a un personnage qui a une très forte personnalité malgré elle dans ce film, c'est la sorcière Lady Mizuki joué par Rinko Kikuchi. Peut-être vous rappelez vous d’elle dans Pacific Rim, Babel, Une arnaque presque parfaite (film bien sympathique) ou dans Shangai? Bref, Min TanakaKô ShibasakiMasayoshi Haneda (qu'on va voir dans pas longtemps avec Tom Cruise dans EDGE OF TOMORROW sont des acteurs connus dans leur pays.
Si vous avez vu le film, vous vous serez peut être rendu compte que 47 Ronin est un peu raconter ici comme un compte. De plus, tout le bestiaire qui y est présent renforce cette idée. C'est de là que vient la dimension mystique dont on vous parlez au tout début. Prenons la plus classe, la sorcière Mizuki, qui se caractérise par ses yeux vairons. Elle peut se transformer en Kitsune. Ce qui n'est pas bête vu que dans certaines interprétations, les kitsune pouvaient prendre forme humaine de femmes très séduisantes. Elle a toute une panoplie de pouvoirs assez réussi à l'écran tels que ses cheveux qui se mouvent comme des pattes d’araignées ou des piques. Elle peut virevolter comme ses vêtements. Et le must, sa vraie forme, celle du dragon (d'ailleurs c'est chinois la mythologie du dragon, bizarre). 

On pense direct au Voyage de Shiiro
On a aussi le Kirin de la scène du début un animal composite possédant des caractéristiques du cerf, du cheval, du dragon (qui en fait, lui aussi est emprunt de la mythologie chinoise....). Ce qui est interessant de noter, c'est que le kirin "réside que dans des endroits paisibles ou au voisinage d’un sage, en découvrir un est toujours un bon présage. On lui prête aussi le pouvoir d'amener un fils talentueux qui fera de grandes choses". Du coup, on se
Et là, on pense à Princesse Mononoke
dit que Asano en le tuant ne pouvait que s'attirer la mauvaise augure sur lui! Même si, son fils adoptif, Kai, accompli une grande chose, il en meurt.

Enfin, les Tengu. Ils sont mal vu et crains de le film. Et pour cause, le Bouddhisme a considéré pendant longtemps que les tengu étaient des démons perturbateurs et des annonciateurs de guerres. Ce qui nous donne un présage de plus quant a l'avenir des personnages du film! Les plus anciens Tengu sont représentés avec des becs, "mais ce trait a souvent été humanisé en un nez anormalement long, qui est actuellement largement considéré comme la caractéristique définissant le tengu dans l'imaginaire populaire". Les disciples étaient en tenue jaune avec des touches rouge. Caractéristiques respectés dans le film. 
BA qui comme d'hab gache le film en montrant des moments clés:


Pour conclure on dira, que le film laisse pas mal de part d'ombre. Comme par exemple, Kai est un demi sang mélé parce que son père était un démon, ou parce que son père était pas asiatique? Car au fond, ses pouvoirs il les tient du clan des tengu.
La sorcière est au summum de la perfidie, la méchanceté. C'est le personnage qui se démarque le plus du film, volant la vedette à Kai et Oishi. Il y a des incohérences niveau mélange des mythologies chinoises et non japonaises. On se demande que vient foutre Zombi Boy sur les affiches du films étant donné qu'il n'a rien fait d'extra à part des pubs, des clips. Les scènes d'actions sont cool et prenantes même si les effets spéciaux gache l'ensemble. Y'a franchement rien à redire sur les décors, typique du cinéma japonais.

NOTE: 13/20

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vendredi 18 avril 2014

[JEUX VIDEO] FOLKLORE (PS3)

Je dois dire que pour ce jeu c'est surtout la jaquette qui m'avait attiré, puis l'univers décrit dans le résumé. FOLKLORE est sorti en 2007 chez nous, par Sony et développé par Game Republic (DRAGON BALL ORIGINS DS, MAJIN AND THE FORSAKEN PS3, KNIGHT CONTRACT PS3). C'est un jeu d'action RPG qui combine les contes, les récits, les rites, les croyances des peuples pour former le folklore, d'où le titre.
Pour la petite info culturelle, sachez que dès le XIXe siècle, on entreprend de faire l'éducation du peuple à son propre folklore, lequel apparaît comme menacé de disparition sous les effets de la modernité et de l'urbanisation. Les créateurs ont-ils voulu nous faire un petit rappel? Apparemment oui. Et je trouve cette idée pas mal du tout. Où est-ce tout simplement prétexte à un décors et un environnement riche d'imagination? Peut-être. Je dirais qu'on s'en moque, car tout ce qu'on va trouver dans le jeu est plaisant à voir.

Attention, tout les folklores ne sont pas mélangés dans ce jeu, il s'agira uniquement de celui de l'Irlande. Et pour ce qui est du réél, c'est le village de Doolin qui existe vraiment ("Doolin est une petite ville côtière du Comté de Clare en Irlande située sur la côte atlantique" réf Wiki). On remarquera sur les vêtements des perso quelques motifs de noeuds celtes rappelant que nous sommes en Irlande. Voilà, à part ca, ce n'était vraiment pas si évident de le savoir.

Passons au spitch de l'histoire: Le premier personnage, Ellen, est orpheline depuis 17 ans (elle en a 22). Sa mère est décédé et elle n'a aucun souvenir (comme de par hasard) du passé. Pourtant, elle reçoit une lettre d'elle dans laquelle elle lui demande de se rendre à Doolin. Le deuxième c'est Keats. Il est journaliste enquêteur pour un magasine de paranormal. Il va recevoir un appel téléphonique d'une femme qui lui dit qu'il y a eu un meurtre dans le village de Doolin. Même s'il prend cet appel pour un canular, sa curiosité naturelle de journaliste prend le dessus. Ellen elle est super enthousiaste d'entreprendre ce voyage. Nos 2 "héros", (à part égal j'ai envie de dire, vous verrez pourquoi après), vont donc se croiser dans ces circonstances mystérieuses pour mener l'enquête. Faut bien avouer que tout comme les perso on a envie de savoir et que l'intrigue mérite qu'on se penche dessus.


Le jeu est entièrement en français. Ca fait certes plaisir, sauf que j'ai vraiment eu l'impression que les personnages récitaient un texte de dictée. Ce qui a pour conséquence d'enlever toute crédibilité émotive. Niveau graphismes, c'est très coloré, pas des plus beau mais mignon. Il y a peu de cinématiques et c'est dommage car elles sont sympathiques à voir. Les cut scene sont sous forme de comic strip... exactement ce que je déteste dans un jeu de console de salon.

Côté musique c'est très contradictoire. Je vais mettre que quelques exemples. Prenons A Mysterious Door la musique du début, elle est pas mal, ca annonce que du bon pour la suite. Mais alors Where the Soul Goes la musique de fin est superbe! Au 0:37 j'ai cru entendre une musique de films du style Legend, Harry Potter etc... Celles qu'on entend quand on se trouve dans le Netherworld sont belles aussi: The Netherworld, Under a Fallen Star (au violon, simple mais efficace). The Forgotten Village qui ressemble à une musique qui pourrait se trouver dans un Final Fantasy. Bon après quand on regarde la jaquette de l'OST on voit que derrière y'a pas n'importe qui non plus. Monsieur Kenji Kawai pour les plus connus. Après y'a pas mal de musiques quelconques, voir agaçantes. Celles pendant les combats c'est l'horreur. En tout cas, ce qu'on ne peut pas reprocher à la bande son, c'est qu'elle colle parfaitement à l'ambiance mystérieuse, ésotérique du jeu.

Bon, venons en à ce qui nous intéresse, le gameplay de Folklore. Franchement si sur la notice le jeu dépote, dans le réel j'ai vite déchanté. D'emblée, je le dis, je suis vraiment déçue car j'avais totalement accroché à l'univers mystérieux et paranormal de ce jeu qui en plus touche au folklore. Domaine que j'apprécie. Bref, Ellen simple mortel aurait été bien faible si elle ne s'était pas vu accordé des pouvoirs magiques quand elle se trouve dans l'autre monde. Elle arbora plusieurs tenues (appelé "cape") au cours du jeu qui lui confère des pouvoirs différents. Alors que Keats lui subira une transcendance pour se transformer en gardien quand le joueur le souhaitera avec R3 et L3 à condition que sa jauge de points de transcendance soit pleine. Là, je ne comprend pas du tout, avec l'énorme potentiel de la transcendance de Keats qui est sublime et géniale (c'était d'ailleurs l'une de mes scènes préférées du jeu) pourquoi ca n'a pas été plus travaillé et pousser. Car avec un physique et un charisme pareil on n'a pas l'impression d'être tout puissant. Entre les jolies tenues de Ellen et la putain de transformation de Keats, moi je dis OUI à Keats!
Pour moi y'a pas photo, Keats à plus de gueule avec sa transcendance que Ellen avec ses capes
Le jeu comprend 7 chapitres qu'il vous faudra en vrai doubler si vous faite l'histoire pour les 2 personnages! En soit le cheminement ne change pas, par contre le point de vue lui change et apporte des précisions supplémentaires sur notre enquête. Des fois le choix que vous ferez pour un perso interférera sur l'autre. Si on le souhaite, on peut changer de personnage à chaque fin de chapitre. Je vous l'avoue j'ai abandonné le jeu, peut être que je le reprendrais quand vraiment je n'aurai plus d'autres jeux "interessants" à me mettre sous la dent.
Sur l'ile de Doolin il y a 13 lieux différents. Vous irez visiter chacun d'entre eux et pourrez parler aux habitants. Ahhhh les habitants...une fois qu'une personne vous aura lacher les informations en relations avec votre progression dans votre enquête, il vous re répétera la même chose ou vous enverra chier. Bah wouais lol. Le tavernier du Pub, vous proposera des quêtes annexes si vous voulez prolonger votre temps de jeu et gagner des items, mais surtout des folks. En fait, on pourrait faire un cheminement: on enquête dans Doolin -> on cherche un "memento" pour ouvrir le portail du Neitherworld -> on va dans le Neitherworld pour continuer l'enquête, pour up, tuer le boss pour obtenir un message -> on revient à Doolin et on transmet le message. Mouais.

Maintenant parlons combat et leveling. Dans Folklore, pour attaquer les ennemis il faut invoquer des folks. Les folks se sont des créatures imaginaires dotaient d'une technique d'attaque spécifique. Il y a 113 sortes de folks. Lors de combat, on doit jongler entre nos folks pour tuer les différents types d'ennemis. Même si on rencontre des tonnes de fois les mêmes folks dans un lieux, le bestiaires est tout de même variés puisque comme je viens de le dire y'en a 113. Personnellement, direct j'ai fait un rapprochement avec les créatures que l'on trouve dans les films d'anime Ghibli. Vous ne trouvez pas?
A droite créature dans Folklore et à gauche créature dans Le Voyage de Chihiro
Les 6 capes différentes pour Ellen. La 5ème est la plus réusie.
Une fois un ennemi assez tabassé il est assommé, son ID (âme) sort de son corps et apparait en rose. Vous devez l'absorber! Pour cela il faut agiter la manette d'avant en arrière comme un demi mouvement de rotation qui déclenche le système Sixaxis. Il vous sera demandez un timing en fonction du folk. Ce qui met un peu de challenge, car lorsque vous ratez un folk rare, je peux vous dire que ca fout les boules. Si c'est un folk que vous n'aviez jamais rencontré et que vous le capturez, il s'ajoutera à votre collection. En attraper vous fait gagner de l'EXP, d'ailleurs plus vous en attrapez en même temps plus la quantité d'EXP augmente. On peut modifier son équipe de folks quand on le souhaite, et la complexité du jeu vous forcera de toute façon à remanier votre équipe assez souvent.

Ma conclusion: Je n'ai pas aimé les innombrables conversations en bande dessiné, cependant je me sentais obligé de les regarder vu qu'il y a des informations. J'avais envie de jouer avec Keats, mais j'avais l'impression de taper comme une moule, du coup je faisais la plus grosse partie du jeu avec Ellen. Il faut faire d'interminable aller retour pour up ses folks, car des boss sont vraiment ardus... (non allez je lache le mot: "casse couilles"). J'avais mal aux poignets à force de capturer les âmes des folks lol. Y'avait de l'idée et du potentiel dans ce Folklore, mais le jeu devient monotone et chiant à force.

NOTE: 11/20


© Ce n'est que mon avis et opinion, ma façon d'interpréter les choses parmi tant d'autres. Libre à chacun d'être d'accord ou pas, mais on n'impose pas son point de vue aux autres. Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.