mardi 26 juin 2012

[FILM] DARK SHADOWS

Piiiiou j'ai beaucoup réfléchi à cet article. Car ce n'est pas facile étant donné mon impression finale après avoir vu le film.
En effet, j'ai aimé plusieurs points dans le film, mais d'autre m'ont laissé un goût de déception, de ridicule. EXPLICATIONS:

Franchement pour moi Tim Burton est mort d'inspiration depuis LES NOCES FUNEBRES, donc depuis 2005. Bon ok, ALICE AU PAYS DES MERVEILLES (2010) était beau visuellement et esthétiquement, mais le reste n'a pas suivi, ni convaincu. Pour moi, il est corrompu par le fric, et ses films visent stratégiquement le "grand publique". Je ne comprends pas pourquoi il fait ca, car il a ses fans et il pourrait se contenter de rester dans l'esprit de BIG FISH, LA PLANETE DES SINGES, SLEEPY HOLLOW, EDWARD, BEETLEJUICE, MR JACK...Bref.

SYNOPSIS: En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…

  

La musique: est hyper décevante de la part de Danny Elfman. Quand le film commence, on reconnait de suite la patte du musicien. Et quelques fois ca et là. Mais sinon j'ai peiné à retrouver le compositeur. Car on entend surtout du rock, du seventies et on en oublie Elfman.

Les personnages (les 3 qui ont retenu mon attention): Barnabas (Johnny Depp) est interessant car bien qu'il est des instincts de tueur (faut bien se nourrir et passer sa rage de temps en temps), il défend les valeurs familiales et surtout l'amour. Il est à la fois sérieux et drôle. En même temps il se retrouve dans une époque qui n'est pas la sienne. Par contre, je ne sais pas s'il y a que moi qui le remarque, mais depuis que Johnny Depp à joué Jack Sparow dans les PIRATES DES CARAIBES, ses mimiques lui collent à la peau dans tous les films dans lesquels il joue!!!

Elizabeth (Michelle Pfeiffer) est géniale dans ce rôle de maîtresse de maison et de ce qui reste de la famille Collins. Ca fait du bien de revoir cette actrice qui ne faisait plus grand chose à l'écran. Je trouve qu'elle a le 2ème rôle le plus fort.

Angélique (Eva Green) campe bien son personnage. Sa relation étrange et obsessionnelle avec Barnabas m'a fait penser direct à celle entre Buffy et Spike et surtout à la scène d'amour bestial dans l'épisode 9ECART DE CONDUITE de la saison 6. Ca m'a rappelé ma jeunesse lol. Je ne raffole pas de cette actrice, mais ici son physique, son comportement et postures font tout.


Visuels/ Effets spéciaux: sont pour ma part inégaux. Que ce soit Barnabas, Josette ou Victoria, quand ils sautent dans le vide on dirait tout ce qu'on veut sauf un corps qui tombe dans le vide...

Les aspects faciaux d'Angélique sont géniaux! Sa métamorphose en poupée de porcelaine qui se fissure est chouette, mais alors quand elle sort son coeur c'est ridicule tellement c'est d'une laideur.

La transformation d'une certaine personne (oui je le dis comme ca pour ne pas spolier, je suis gentille) en loup garou est pour moi raté. Ca ne ressemble à rien: un lapin, un chien, un dinosaure?!!

Une multitude d'éléments m'ont fait penser aux décors de BEETLEJUICE: au tout début quand on survole la ville, les décors de la maison, quand le décors s'anime (putain moi j'adore quand ca s'anime, je suis animiste xd), quand David Collins se déguise en fantôme comme Barbara et Adam Maitland. En tout cas j'ai beaucoup aimé.
L'atmosphère, les décors (et l'humour!) m'a également fait penser au génialissime LA MORT VOUS VA SI BIEN.

Victoria qui se tient dans le hall dallés noir et blanc, dans sa robe bleuté, dans une posture de fillette, m'a fait penser à ALICE.

 

Humour: fantastique, noirceur et comédie vont ici, bien ensemble. Certes, les situations marrantes sont faciles étant donné que Barnabas se retrouve dans un monde (époque) qui lui est étrangé: quand il découvre le bitume, le M de Mc Donald... Quand il demande à une ado une leçon pour draguer une femme. Ou quand il croit que Alice Cooper est une femme avec sa réplique "c’est la femme la plus laide qu’il m’ait été donné de voir" qui à mon avis restera longtemps dans les mémoires.

CONCLUSION: l'intrigue est très prévisible. Franchement, je suis sûr que même un enfant avait deviné la fin pour Le docteur Julia Hoffman! J'attendais mieux pour le retour de Tim Burton. Mais voilà, le film est quand même sympa et divertissant, d'où mon mitigisme (siiiiii ca existe!).

NOTE: 14/20 




© Ce n'est que mon avis et opinion, ma façon d'interpréter les choses parmi tant d'autres. Libre à chacun d'être d'accord ou pas, mais on n'impose pas son point de vue aux autres. Donc modérez vos paroles et respectez ce blog et les gens. Merci.

jeudi 21 juin 2012

[JEUX VIDEO] PRINCE OF PERSIA (PS3)

GRAPHISMES/VISUELS: Je vais commencer par les graphismes car lorsque j'avais mis le jeu en marche c'est la 1ère chose qui m'avait frappé. En effet, Ubisoft a choisi d'utiliser l'art illustratif, ou cell-shading 3D. Personnellement, ce changement radical ne m'a pas dérangé du tout. Au contraire, moi, je me suis senti comme dans un Dragon Quest 8. La colorisation fait vraiment dessin animé mais c'est joli. Je crois que ca ne sers à rien de le comparer à un POP normal.

C'est rigolo de savoir que les développeurs se sont inspirés pour les personnages des aventuriers Sinbad, des Milles et une nuits (ca c'est flagrant pour la princesse Elika), Han Solo (probablement pour le caractère du Prince), Aragorn (pour l'aspect du visage négligé, côté mystérieux, tête sous capuchon quand il est en Grand Pas).

Les environnements sont beaux, imprégnés de poésie. La transition entre un lieu corrompu et un lieu purifié est belle, agréable et surtout flagrante de changement. J'ai aimé qu'en fin de compte dans un "monde" on en visite deux: le moment où il est dans le chaos et le moment où il est dans la lumière.
Sinbad + Han Solo + Aragorn = le Prince
L'HISTOIRE: n'a aucun rapport avec la trilogie existante. Ici notre Prince (d'ailleurs en est-il un?) à le goût de l'aventure du moment que ca lui rapporte. Il a un humour particulier du genre à la Stark, subtile mélange de cynisme et de défense de soi. Il a réponse à tout, à toujours une pique à balancer à Elika. Il joue son gros dur mais au fond se bat pour ce dont il croit. Et là, il va finir par croire en la cause d'Elika et même bien plus.
Pour Elika, si on ne voit pas de suite que c'est une princesse, elle en a en tout cas le caractère bien trempé. Sa dévotion envers son dieu lui confère des pouvoirs magiques plutot utiles.

Dans le désert suite à une tempête de sable, le Prince cherché son âne, Farah (drôle quand on pense que c'était une femme dans Les Sables du Temps), lorsqu'il tombe sur Elika une princesse doté de pouvoir. On ne sait pas pourquoi mais elle est poursuivie par son père. Le Prince va l'aider à s'enfuir et à rejoindre le temple qui sert de prison au dieu Arhiman (un dieu des ténèbres). Entre temps nous avons les flashs back incompréhensibles d'Elika. Le père d'Elika pensant protéger sa fille combat le Prince mais endommage le temple. Evidemment, Arhiman en profite pour déverser ténèbres et corruption (une matière noire) sur le monde. Mais surtout sur les Terres Fertiles qui sont en connections avec le temple est qui retiennent par leur espèce de flux qui se rejoint en un Arbre, le dieu. On part donc purifier les Terres. L'histoire ne s'en tiendra pas là car les flashs back d'Elika on un sens. On va apprendre à la connaître et surtout ce qui lui est arrivé et arrivera. Enfin, nous allons voir s'établir progressivement les liens entre le Prince et Elika.

JOUABILITE/GAMEPLLAY: dans ce POP nous allons parcourir 25 zones différentes qui nécessiteront des allers-retours. Ces mondes sont reliés, ils s'enchaînent et s'imbriquent réellement. L'écran vous indiquera quand vous franchirez une frontière. Mais, souvent on s'en rend compte à cause du changement de style de l'environnement. On a la possibilité de choisir son chemin. Cependant certain apparaîtront vite comme un mauvais choix vu que les pouvoirs d'Elika doivent être débloqués pour passer certains vides.

 

Tout comme dans les POP c'est toujours un jeu d'aventure, mais tout le reste est simplifié. Les nouveautés sont que le Prince peut s'accrocher à des anneaux un peu comme dans Tomb Raider. Ainsi que d'effectuer de plus grands sauts, voler, courir dans n'importe quel sens sur des surfaces, combattre à deux, grâce à Elika.
Pour les combats on aura la possibilité d'effectuer des combos en combinant les coups du Prince et les pouvoirs d'Elika. Je note que les combats sont assez fades, car répétitifs et pauvres. La simplification se fait ressentir. Par contre les phases de combats sont fluides et agréables à voir.

Pour en revenir aux sauts, que ce soit dans le vide ou près de matière corrompu, si on rate notre coup, on ne meurt pas. Non, car Elika nous tends la main pour nous rattraper. Et ce, tout le long du jeu. C'est comme si on avait une multitude de checkpoints, pire on est immortel! Boh, pourquoi pas, vu comment j'ai pu me prendre la tête dans un POP normal en ratant un saut de brun et devoir me retaper toute la séquence de sauts juste pour ca.

 

Le jeu en lui même n'est pas dur du tout (je pense qu'il aurait était "normal" si on n'était pas rattraper). En fait le plus chiant est de trouver les sphères lâchement planquées et l'obtention de certains trophées (Maître de l'épée où il faut toucher un ennemi 14 fois mais en 1 seul combo, Spécialiste des combos et Maître des sphères). Pour le trophée Maître des sphères... *tousse, se calme* j'eusse mes 999 sphères avant de terrasser le dernier n'affreux et emmener Elika. Pis après, vlà' qu'il me met encore 999. Après un rire de non rire, j'apprend qu'il y a en effet un bug juste à cet endroit du jeu. BAH PUTAIN!!! Je me suis fais chier à obtenir toutes les sphères des lieux pour rien. Ca fait plaisir, si si.

Bon vu que je cause des sphères, hormis le fait d'avoir le trophée, elles permettent d'obtenir de nouveaux pouvoirs pour Elika qu'il faut débloquer au Temple. Les sphères n'apparaissent qu'une fois une Terre est purifiée. C'est indispensable, car pas de nouveaux pouvoirs (pas de problèmes dirait Kick Ass lol), pas d'accès à de nouvelles zones.

   

En ce qui concerne les combats, comme dit plus haut, ils sont très simplifiés. On ne change pas d'arme, on a toujours notre sabre du départ et notre gantelet. Le côté défense est privilégié par le biais du "contre". Il y a énormément de combos (donc Prince + Elika) mais moi je n'ai pas vraiment réussi à en faire car j'étais tout le temps interrompu (ou j'ai été  nulle xd ???). Durant les combats on ne meurt pas définitivement, car Elika nous relève mais du coup l'ennemi récupérera une partie de sa jauge de vie. Si vous faites appel à Elika à un mauvais moment, celle-ci tombera et ne vous aidera plus pendant un laps de temps.

CONCLUSION: La bande son est belle est colle parfaitement aux situations et lieux, très bons point. Je comprend parfaitement qu'un gars gros fan de POP n'est pas accroché, voir maudit ce dérivé. Après c'est comme tout, faut savoir faire la part des choses et dissocier les jeux. Ce jeu n'a jamais été annoncé comme un POP classique (les graphismes étant la 1ère preuve), mais une toute nouvelle saga dérivée. C'est à cause de ses personnes qui vivent dans des carrés et doivent rester dans des carrés que le jeu n'a pas connu de suite et qu'une fin a été faite mais en DLC...D'ailleurs j'ai même pas triché en allant voir la fin sur le net tellement ca m'avait dégouté. Faut quand même pas abuser, ce jeu n'est pas une daube, il est beau, marrant et touchant dans les textes, sympa comme aventure de plate forme. Facile certes, avec une petite durée de vie, mais vous n'avez pas besoin de vous ruer sur un jeu quand il vient de sortir :p

NOTE: 13/20 
PS: je met un 14 juste parce que Okami m'a tél pour m'engueuler xd


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dimanche 17 juin 2012

[SERIE TV] SHERLOCK SAISON 2


SHERLOCK SAISON 2: J'avais vraiment hâte de voir cette nouvelle saison étant donné la fin sur le mystère Moriarty.  Mais alors la fin de la saison 2 est encore pire! Putain que j'étais dégue, je n'y croyais pas que c'était déjà la fin. C'est encore pire d'attendre quand les séries ne comporte pas beaucoup d'épisodes. Enfin bref.

L'épisode 1 donne le ton, et je dois dire qu'il le donne en positif. Il est super interessant car Sherlock se dévoile malgré lui. L'enquête est très bien ficelé, avec plusieurs rebondissements jusqu'au dénouement final, toujours avec cette touche de cinglant et d'humour noir. Sherlock face à La Femme c'est un régale, j'espère réellement qu'elle reviendra dans la série, car elle a marqué notre Sherlock. Le génie de notre enquêteur nous tient en haleine, les répliques, les vannes sont jouisives. Bien apprécié la façon dont ils ont introduit la fameuse "casquette" de Sherlock Holmes. J'ai bien rigolé quand Sherlock balance le cambrioleur par la fenêtre et que Mme Hudson sort "oh en plein sur mes poubelles" et que Lestrade lui dit "en fait il est tombé combien de fois par la fenêtre?"

Synopsis:Sherlock interrompt une enquête à la campagne pour répondre à un appel impérieux du palais de Buckingham. Il est chargé de récupérer des clichés compromettants d'une princesse de sang royal, qui sont entre de mauvaises mains. Mais une rencontre avec Irene Adler le persuade que celle-ci est en possession de preuves bien plus dangereuses et, surtout, qu'elle est recherchée par des agents de la CIA et court un grand danger...

 

L'épisode 2 est un peu moins passionnant. J'ai tout de même retenu les répliques "ce sera ca ou un Cluedo", "pas question qu'on joue encore à ca car il est impossible que ce soit l'assassin la victime Sherlock!" auxquelles je me suis bien marrée.

Synopsis: Sherlock Holmes s'ennuie ferme dans son appartement et attend avec impatience la prochaine affaire. Après avoir repoussé un e-mail venant d'une fillette le suppliant de retrouver son lapin lumineux, il reçoit la visite de Henry Knight. Il y a vingt ans, le petit Henry, alors âgé alors de 7 ans, a vu son père taillé en pièces par une créature monstrueuse, à Dewer's Hollow. Aujourd'hui, Henry est persuadé d'avoir reconnu les traces de pas du monstre et que le gouvernement cautionne des recherches secrètes en vue de la création d'animaux mutants. Sherlock et John se rendent dans les marais proches de Dartmoor, où des excursions touristiques sont organisées sur les traces des chiens fantômes...

 

L'épisode 3 est fort en émotion! Et pour cause, l'ennemi juré de Sherlock est de retour. Le petit jeu auquel il va être forcé de participer est exquis. Je suis passé par toute une palette de sentiments, j'ai même parlé à mon écran xd. C'est sûr que les tréfonds de l'âme et du cerveau de Sherlock sont le plus passionnant et qu'ils ne peuvent pas être étaler dans chacun des épisodes. Mais c'est ca qui fait la force de la série. Wattson est également mise à nu dans cet épisode et j'ai eu un pincement au coeur pour lui à la fin! Dégoutée de devoir encore attendre pour savoir la tournure que va pendre les événements.

SynopsisMoriarty est à deux doigt de dérober les bijoux de la couronne, pour prouver que le fait est possible, et se laisse prendre. Alors que Sherlock témoigne lors du procès, son ennemi juré est finalement acquitté. Il rend ensuite visite à Sherlock et le nargue en se targuant de compétences informatiques exceptionnelles, lui ouvrant des perspectives criminelles hors du commun. Sherlock parvient à sauver deux enfants enlevés par son ennemi, mais ses déductions brillantes le rendent suspect aux yeux de la police. Les forces de l'ordre soupçonnent l'enquêteur d'être de mèche avec Moriarty. Ce dernier parvient à convaincre un journaliste qu'il n'est qu'un innocent acteur rémunéré par Sherlock Holmes...



NOTE: 15/20

mercredi 13 juin 2012

[JEUX VIDEO] DUNGEON SIEGE (PS3)

Version limitée pour équipement en plus
Dungeon Siege est une saga qui a commencé en 2002 sur PC. Il aura fallu attendre 2011 pour que le jeu soit transposé sur console de salon avec le 3ème opus (PS3, xbox). Mais attention, si sur PC le jeu tendait au Hack’n slash, ici il penche vers le RPG. Tantôt ébloui, tantôt déçue par ce jeu, vous allez comprendre pourquoi à travers mon avis.

INTRODUCTION:
L’histoire nous dit qu’il y a 30 ans, le roi d’Ehb fut assassiné et que c’est la célèbre et grande Légion qui en a été accusé. Le peuple c’est soulevé et a massacré sous l’influence de Jeyne Kassynder tous les partisans de la Légion. Leurs domaines et lieux de ralliement détruits. Les descendants pourchassés et abattus. De plus, Kassynder a su obtenir le soutien de l’Eglise et de l’Ehb oriental. Le royaume c’est alors dispatché en plusieurs états. En outre, plus rien ne va. Mais heureusement, un vieux légionnaire a survécu et continue à œuvrer en secret pour rétablir la Légion et retirer le royaume des mains de Kassynder. Le joueur incarnera donc un des héros descendant de légionnaire. Voilà, en outre rien de bien nouveau au niveau de la trame de l’histoire, mais cela reste efficace.

Voici les personnages jouables:
Reinhart (mage), Anjali (Archonte, esprit de feu), Lucas (chevalier) et Katarina (mi sorcière)
LES PERSONNAGES:
Ces 4 héros sont biens différents et ont chacun des particularités. Nous avons Lucas, que je qualifierais de type « chevalier », il manie l’épée et le bouclier. Nous sommes avec lui obligé de jouer en rapproché, mais il a de bons coups « fracassants ». Ses quelques pouvoirs servent à affaiblir les ennemis. On a Anjali que je mettrais dans type « elfe » pour vous donner une idée. Car ce n’en n’est pas une mais ses pouvoirs y font penser. Elle peut à la fois attaquer à distance sous sa forme élémentaire avec des sorts liées au feu (plus invocation de chacal de feu), car c’est une Archonte (esprit servant un dieu) et attaquer sous sa forme humaine au corps à corps, à l’aide de bâton/lance. Elle est donc utile pour les 2 tactiques. Il y a aussi Reinhart de type « mage ». Ses armes sont ses sorts qui blessent ou affaiblissent un ou plusieurs ennemis. Il attaque essentiellement à distance, mais peut attaquer en rapproché avec des éclairs. Il peut en plus invoquer son double.

  

Enfin, Katarina est une « sang mêlé » car elle est humaine et sorcière. Ses munitions sont ensorcelées, elle attaque à distance avec une arme lourde de type fusils sur un ennemi ou au corps à corps grâce à des armes de type revolvers aux deux mains, qui toucheront plusieurs ennemis en même temps. Elle peut en plus invoquer une espèce de chien-démon.
Je dirais que pour une fois, ce sont les femmes qui ont la classe dans ce jeu ! Il vaut mieux prendre comme personnage principal l’une de ces femmes aux multiples tactiques. Enfin, notez qu’importe le héros que vous choisirez, la fin du jeu restera la même. Ce ne sont que quelques points au cours de l’histoire qui changeront.


LES MENUS:
Une fois le personnage en main, vous êtes enfin prêt à partir à l’aventure. Au cours de cette aventure, vous rencontrerez les 3 autres personnage-héros non joués. Vous pourrez choisir lequel vous soutiendra dans l’aventure mais autant penser à la tactique distance/rapproché. Ce qui nous intéresse dans ce genre de jeu, c’est l’évolution de nos personnages (oui « nos » car vous devrez vous occuper aussi du perso qui vous accompagne) se faisant via un menu simple et rapide en pressant « select » ou la portion droite de la croix (avec un pad, bien entendu, ce que je vous conseille fortement même si vous jouez sur PC).

Le 2 avait été mon préféré
Equipements: Dans un premier temps, l’amélioration d’équipements. L’amélioration consiste uniquement à choisir le meilleur équipement dans votre inventaire et de vous en équiper. La plupart du temps ce sont des butins que vous aurez ramassé ou gagné. Mais vous avez évidemment la possibilité d’en acheter. Prenons par exemple les armes, selon celle que vous choisirez, elle augmentera votre attaque mais baissera votre agilité. Car il y a très souvent un bonus/malus aux propriétés de l’équipement. N’ayez pas peur pour les effets assignés à l’équipement car vous pouvez comparer votre trouvaille avec l’arme équipée actuellement. Il y a également un système de couleurs pour vous préciser la rareté. J’ai noté un point plutôt mal fichu : contrairement à un Baldur’s Gate où nous pouvions "droper" l’équipement qui valait le moins dans tous les domaines pour faire de la place dans notre inventaire (et surtout parce qu’un poids d’équipement à transporter nous été fixé), ici, vous êtes obligé de garder ce que vous ramassez avec obligation d’aller le revendre pour ravoir de la place ! Alors vers la moitié du jeu, autant ne plus vous faire suer à ramasser des babioles qui ne valent pas d’argent pour être sûr de ne pas rater ce qui vaudrait le coup. Par contre, cette fois comme dans Baldur’s Gate, l’équipement dont vous vous équipez est visible sur votre personnage. Ce n’est certes qu’un détail mais je trouve que cela fait son petit effet. Je retiendrais que ce menu sous forme de tableau est simple et facile à gérer.

Leveling:
Nous pouvons maintenant passer à l’évolution du personnage, qui est accessible après chaque niveau atteint et ce, en remplissant la jauge d’expérience. Elle se décompose en 3 phases : les aptitudes, les compétences et les talents. C’est donc vous qui choisissez ce que vous souhaitez déverrouiller en premier ou améliorer. On ne peut pas revenir en arrière, alors tachez de bien réfléchir avant d’activer une aptitude et d’améliorer la compétence qui va avec. Les talent eux, affecteront votre personnage (vie qui remonte plus vite, plus de protection…). Encore une fois, ce système ce gère facilement. Il suffit de bien lire et d’adapter vos choix à votre style de jeu.
En ce qui concerne « l’XP » de notre héros, on en gagne bien sûr en tuant les ennemis et les boss. De plus, on peut en gagner tout au long du jeu grâce aux Quêtes. Vous n’êtes pas obligé de les faire, mais dans ce cas, je ne vois pas l’intérêt de jouer à ce genre de jeux… Bref, la plupart du temps les quêtes vous serons proposées par les habitants. Ils vous récompenseront, vous l’aurez compris, en gains d’XP mais aussi en argent et ou en équipement.

Mais un autre moyen s’offre à vous : en réalisant des Faits. Ca consiste à, par exemple, tuer un certain nombre d’ennemis. Ou plus subtil, avoir choisi le bon dialogue dans les conversations. C’est en effet vous qui choisirez les questions et les réponses quand l’occasion vous en sera donné. Et c’est plutôt récurent. Par conséquent, si votre personnage est un mordu de justice et que vous répondez « la mort », vous ne gagnerez pas de bonus, ni de cadeau.
Enfin, il y a le Savoir. Il vous faut tout au long du jeu, lire les livres et des parchemins qui sont disséminés un peu partout. Certains sont rébarbatifs, mais d’autres vraiment intéressants pour mieux s’imprégner de ce que nous offre le monde d’Ehb. En faisant cela, vous gagnerez des Faits Spéciaux. Voilà, toutes ces méthodes contribuent à faire évoluer votre héros plus vite. En plus, je trouve que ça diversifie l’aventure et que l’air de rien ça nous englobe plus dans le jeu. Je me suis sentie concernée.
Mais attention, je ne vous le cacherais pas, malgré ce qui nous est proposé, en plus de l’aventure principale, le jeu se finit assez vite ! Certes nous pouvons le refaire avec les autres héros dans le but de les tester, mais c’est vite lassant. Je pense que beaucoup ont fait ou feront comme moi, en choisissant d’autres héros pour jouer en réseau dans des parties biens spécifiques, uniquement pour débloquer les trophées liés au jeu.

Jouabilité:
Les tableaux d’équipements et d’évolutions sont simples, rapides et bien détaillés. A l’écran (pendant le jeu), les pouvoirs et aptitudes sont représentés par des images encerclées par la couleur qui correspond aux touches du pad. On se déplace au joystick, la croix directionnelle servant ici de bouton de raccourcis au menu.

Vous n’avez pas besoin de viser les ennemis, le héros cible tout seul. Par contre la précision n’est pas terrible, bien que pour certains personnages, elle évolue.
Quand vous souhaitez savoir où vous en êtes dans la progression de votre quête principale ou si vous désirez accomplir une quête annexe avant, il vous suffit d’aller dans le menu principal. Les quêtes y sont répertoriées. Le bon point du jeu, c'est que vous sélectionnez et désélectionnez la quête à suivre. Comme ça, vous vous y retrouvez et pouvez faire un bilan pour être sûr de ne pas louper une quête qui s’annule automatiquement si vous allez trop loin dans le jeu. A côté de ça, un point négatif m’a sauté directement aux yeux : nous avons le droit uniquement à une « carte boussole ». Il n’y a aucun raccourci, aucun bouton qui vous propose une cartographie des lieux.

Le personnage que vous aurez choisi dans votre équipe sera en IA et il n’est pas con-con une fois sur le terrain. Celui-ci ira chercher comme un grand l’argent autour de lui, si vous mourrez, il viendra vous ressusciter…

En multijoueurs, l’écran est le même. La seule différence est que c’est l’hôte qui peut accepter les quêtes. En coop sur consoles, il suffit à un 2ème joueur de brancher la manette et de presser Start pour choisir son personnage et faire partie de l’aventure. Ceci étant possible n’importe où et n’importe quand pendant le jeu. J’avouerais que c’est plaisant et utile pour les boss. En coop online, il vous faudra aller soit dans le menu à la mise en route du jeu, soit n’importe quand en mettant le jeu en pause. C’est très pratique quand on n'a personne avec qui jouer, mais c’est surtout indispensable pour obtenir certains succès/trophées!

GRAPHISMES/VISUELS:
Malgré quelques défauts que j’ai pu relever, Dungeon Siege III est beau. Commençons par nos héros, très bien faits avec ces petits riens qui font un tout. Prenez Anjali, sous sa forme d’archonte, ses cheveux de feu se meuvent réellement comme un brasier. A contrario, les habitants et les personnages de troisième plan (donc pas les personnages secondaires tels qu'Odo, Marten, Rajali…) sont mal faits. Pas au niveau de leurs vêtements, mais au niveau de leurs têtes et de leurs mains. De plus, la diversité des visages est rare.
Si le soleil est couchant, et que les derniers rayons pénètrent par une porte que vous venez d’ouvrir, et bien vos ombres seront portées. Si vous marchez dans l’eau, elle ondulera.

 

Dès le début du jeu la couleur est annoncée : pas de cinématiques ! A la place, vous aurez une sorte de story board ou comme si on ouvrait un vieux livre de conte illustré. Il est clair que soit on passe outre, soit on sera déçu tout du long.
Revenons dans le jeu : l’environnement est joli, les décors sont biens faits, sans trop d’impression de platitude. C’est plutôt diversifié, on passe des forêts à des villes modernes, un village, une montagne, une grotte... Je n’ai pas ressenti de monotonie. Par contre on passe du tout au tout avec des lieux très clairs et d’autres bien sombres. J’ai d’ailleurs calibré dès le départ le jeu en un peu plus lumineux. C’est marrant car il y avait exactement le même souci dans Baldur’s Gate.
Le bestiaire et les ennemis ne sont finalement pas très variés, mais étant donné que nous ne rencontrons jamais les mêmes aux mêmes moments, ça n’est pas très grave. Pour finir, je dirais que le jeu est fluide, les combats et les mélanges de pouvoirs ne vous pourrissent pas l’écran.
Il y a aussi, la musique et les effets sonores qui contribuent à embellir le jeu. La bande sonore colle parfaitement à l’ambiance du jeu. J’ai été agréablement surprise au Meisterhall où j’ai cru entendre les musiques du Rohan du SEIGNEUR DES ANNEAUX. Sinon, le bruit des pas respecte la matière : bois, terre, eau… En revanche, le doublage des voix est inégal. Nous avons d’un côté de bonnes voix connues (la voix officielle de Cate Blanchett, de David Boreanaz ou de Scott Pakula), mais d’un autre des voix aux accents plus que étranges, italiens ou russes pour Katarina et Leona.


POUR CONCLURE, je dirais que des jeux de ce style sont très rares sur console de salon (sauf si vous jouez en import où y’a moyen d’en trouver). Donc, malgré quelque défauts qui en fin de compte ne m’ont pas du tout gâché mon plaisir (hormis la durée de vie de l'aventure) j’ai bien aimé. J’étais vraiment nostalgique de mes Baldur’s Gate sur PS2, et du coup, ça m’a fait du bien. Je me suis bien amusé avec Merlin et Max en plus. Au final, il est clair que si les Baldur’s Gate sur PS2 ne vous avez pas plus, cela ne risque pas de s’améliorer avec ce jeu. Allez, le monde d’Ehb vous attend!

NOTE: 16/20 




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samedi 9 juin 2012

[FILM] PROMETHEUS

[GROS SPOIL] Quand je pense comment Max et moi nous étions à fond dans la toute 1ère bande annonce et comment je m'étais empressé d'en parler à Merlin pour la préparer psychologiquement pour aller voir le film...
J'ai été très déçue. En plus, pour une fois mes lunettes 3D étaient nickel. Pour rien d'ailleurs, car la 3D dans ce film ne sert strictement à rien! Ca me dégoute, 2 euros encore pour rien.

SYNOPSIS: Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.

MON AVIS: Le visuel est très beau, dès le début du film on se serait cru dans les vallées du SEIGNEUR DES ANNEAUX, JURASSIC PARK, dans la roche de MISSION TO MARS, STAR WARS, ect... J'ai vraiment rien à dire. Ah si, autant les ALIENS se passent dans 4 couloirs de fer et de plastiques, donc je m'en contente et je suis satisfaite. Autant là, nous avons toute une planète à disposition qui pourrait être exploité et utilisé. Hélas, on restera en 8 clos dans le vaisseau et le temple. La super tempète de fer étant le seul élément utilisé.

C'est quand même dingue que les ancêtres (ou ingénieurs) ont créé l'homme pour en fait vouloir le détruire. Le pire c'est qu'il n'y a aucune réponse dans ce film. Ok, ils ont conçue une arme super puissante de destruction et de propagation pour éradiquer l'homme: le slim (le liquide noirâtre)...wouais je veux bien, peut être que les ancêtres ont été déçue de la faiblesse de l'homme (comme dans tout film où la question d'évolution est abordé d'ailleurs). Mais ils devaient bien se douter que cette matière vivante (le liquide noirâtre) allaient être incontrôlable!!? Je trouve que le slim est une très bonne arme! C'est quand même malin d'avoir créé un organisme vivant capable de muté et d'évoluer avec n'importe quoi qui rentre en contact avec. Sur le coup je dois avouer que j'avais compris que c'était les aliens l'arme de destruction, mais aux vues des millions de jarres et des naissances hasardeuses, je pense que l'arme des ingénieurs est le slim.

Les jarres remplies de slim, une arme parfaite
On ne verra pas beaucoup d'ancêtres dans ce film. Shaw et David partiront pour les trouver donc on sait qu'ils en reste. Mais vu qu'après, dans la saga d'ALIEN ils n'y sont pas, on se doute bien qu'ils leur aient arrivé quelque chose. Pis bon, dans le HUITIEME PASSAGER les mecs vont quand même trouver la même épave de vaisseau, avec le même ancêtre humain assis et perforé. Donc on ne sait toujours pas ce qu'ont foutu Shaw avec David. J'ai quand même apprécié de connaître l'évolution de l'alien qui est quand même le but 1er du visionnage de ce film: 

- Les ancêtres des facehugger sont dans des jarres rempli de liquide noiratre, slim. Ils ressemblent à des serpants. C'est une larve et une fois accroché il pond. On ne voit pas la fécondation sur le scientifique. D'ailleurs je ne comprend pas trop.
- Holloway est contaminé par ce dont je ne suis pas sure, le liquide noirâtre qui permet aux oeufs de facehugger de vivre. Le liquide étant infiltré dans Holloway (il devient un hôte) et qu'il fait l'amour avec Shaw, il permet la fécondation. C'est ainsi que l'ancêtre du chestburster né.
- Le chestburster se développe très rapidement en une sorte de pieuvre géante très puissante. Ce n'est pas un humain qu'elle attrapera pour féconder mais un ancêtre humain.
- C'est ainsi que né complètement au hasard le 1er alien. Un alien primal différent de ceux que nous connaissons.
Donc, en fin de compte la naissance du 1er alien est un pur hasard de circonstances malheureuses???

   

CE QUI ME DERANGE:
1) Pourquoi avoir fait un chestburster évolué aussi énorme?! On dirait un kraken le truc lol.
2) Il y a déjà un ingénieur mort sur le fauteuil de pilotage, le torse transpercé. Hors l'ingénieur qui poursuivait tout le monde et Shaw à la fin meurt transpercé par l'évolution chestburster qui donnera l'alien. Mais du coup, c'est quoi qui a transpercé l'autre et tout ceux mort devant les portes? Les ingénieurs se seraient fait prendre eux même par leur slim qui aurait donné des facehugger primal, et ils seraient ou?
3) Les aliens existent ils déjà depuis longtemps vues les fresques?
4) L'alien primal qui nait est une reine? Elle a une double machoire.
5) Pourquoi inviter des formes de vies sur la planète puisque dans tous les cas le but des ingénieurs est de polluer les planètes? Les ancêtres étaient ils devenue trop faibles, malades, le slim incontrolable???
6) Vickers (Charlize Theron) est une femme forte, surentrainé, elle a trop de classe dès son rêveille. Hors, elle aurait pu avoir un super rôle, mais là elle est ringarde...

   
Un ancêtre humain ou ingénieur
Y'aura forcement une suite car y'a plein de questions en suspend. Je me suis trop prise la tête à essayé de comprendre ce film, alors qu'il n'y a rien à comprendre de complexe sur les gros points. Le film est moyen à mon gout, il y a trop de temps morts. Et je comprends, car le film ne traite pas des aliens, mais des ingénieurs et la création. Je le prend comme une mise en place. Allez, la suite sera mieux, je le sens.


NOTE: 14/20



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